2024-10-29 HaiPress

L’entrée de l’Institut d’études politiques,à Paris,le 13 mars 2024. EMMANUEL DUNAND/AFP C’était la dernière chance des quatre étudiants de réintégrer leur cursus à Sciences Po Paris dans les plus brefs délais : la juge des référés de l’audience qui s’est tenue vendredi 25 octobre au tribunal administratif de Paris,en a décidé autrement.
Les deux avocates des étudiants,Me Taharraoui et Me Lafouge,ont engagé cette requête en attendant l’audience qui doit trancher,sur le fond,la questionde la légalité de la mesure conservatoire prise par la direction de Sciences Po. « Cette mesure s’avère être en réalité punitive puisque les requérants ont déjà accumulé un retard pédagogique important »,a plaidé Me Lafouge.
Pour éviter que des cours soient manqués,l’administration a proposé de les suivre via l’application Zoom,rétorque la défense de Sciences Po. C’est pour cette raison que la juge a rejeté le recours des étudiants. « Les cours proposés en Zoom sont surtout des cours magistraux. Ils loupent,par exemple,l’apprentissage des cours de langue,qui nécessitent d’être sur place »,avait objecté Me Lafouge,avant le rejet.
Il vous reste 28.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel’s, confirment des discussions en vue d’une fusion
Les députés veulent aider la presse à récupérer les rémunérations que lui doivent les géants du numérique
Les stations-service autorisées à vendre un gazole moins résistant au froid, « à titre exceptionnel », pour faire face aux difficultés d’approvisionnement
Nestlé poursuivi pour décharges sauvages près de Vittel : 750 000 euros d’amende requis et remise en état exigée
Korean Air confirme l’achat de 103 avions Boeing, le plus gros contrat de l’histoire de l’aviation sud-coréenne
Cédric P., l’ex-policier français soupçonné de double féminicide, placé en détention provisoire au Portugal
©Le droit d’auteur 2009-2020Vie intelligente au quotidien