2025-02-12 IDOPRESS

Luis Rubiales,l’ancien président de la Fédération espagnole de football,en banlieue de Madrid,le 11 février 2025. JUAN MEDINA / REUTERS Le tour est finalement venu pour Luis Rubiales de prendre la parole. Le patron déchu de la Fédération espagnole de football (RFEF) a témoigné,mardi 11 février,à San Fernando de Henares,lors du procès de l’affaire dite « du baiser forcé »,qu’il a imposé à Jenni Hermoso après la finale victorieuse de la « Roja » (l’équipe d’Espagne) lors de la Coupe du monde féminine 2023. M. Rubiales a reconnu que ce geste était une erreur,mais affirme que la joueuse lui a donné son consentement – ce que dément l’intéressée. Il a aussi nié toute pression sur l’attaquante et ses proches,une question qui était au cœur des débats de la première semaine d’audience. Devant la cour,l’ancien footballeur de 47 ans a gardé un ton posé,loin de l’arrogance et la véhémence dont il est coutumier ; celles dont il avait fait preuve,notamment,au lendemain des faits.
Le parquet a requis à son encontre deux ans et demi de prison pour des délits d’agression sexuelle et de coercition. Mais ce dossier n’est ni le premier scandale,ni la seule accusation à laquelle Luis Rubiales doit faire face. Une enquête est en cours pour de possibles délits d’« administration déloyale et corruption » autour des travaux confiés,alors qu’il était président de la RFEF,à l’entreprise de construction Gruconsa,dont le propriétaire est le frère de l’ancien directeur juridique de la fédération. La justice s’intéresse aussi à de possibles versements de Gruconsa à une autre société,qui appartient à un ami d’enfance de M. Rubiales.
Il vous reste 79.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Canicule : cette application de navigation optimise votre trajet à pied... pour marcher à l'ombre
À Phoenix, ville située au milieu du désert, un GPS pour guider les piétons vers la fraîcheur
Un gros astéroïde va passer samedi à proximité de la Terre, sans risque de collision
EN IMAGES. Le cœur de la Voie lactée photographié comme jamais grâce au télescope Euclid
LineShine, un ordinateur chinois, déclaré le supercalculateur le plus puissant du monde
Eric Serra à la conquête de l'espace : \"Cet album est né de ma passion pour l'espace, qui existe depuis ma naissance\"
©Le droit d’auteur 2009-2020Vie intelligente au quotidien