2025-04-14 IDOPRESS

La Bibliothèque nationale universitaire,à Strasbourg,en juillet 2024. ABDESSLAM MIRDASS / AFP C’est « par curiosité » que Fanny Valentin a poussé en septembre 2024 la porte de l’atelier « Bien dans mes baskets » de l’université de Lorraine. L’étudiante de 18 ans,inscrite en première année de psychologie à Nancy,avait vu passer des affiches dans sa fac. « Ça parlait de “renforcer sa confiance en soi”,de “savoir gérer ses émotions”,de “bien-être” ; des notions qui parlent à beaucoup d’étudiants. Je me suis dit que ça ne pouvait pas faire de mal »,explique la jeune femme. Elle en est finalement à sa cinquième participation.
Dans ces ateliers collectifs,« on apprend des choses sur les émotions,sur les “croyances limitantes” qui nous freinent ou alimentent un manque de confiance. Les étudiants font des petits exercices pour réfléchir individuellement à leurs difficultés »,décrit Fanny. « Pas de quoi changer [sa] vie »,selon elle,mais « ça fait du bien de prendre un temps pour réfléchir sur soi ».
Ces ateliers,animés par un psychologue ou un coach en développement personnel,ont été lancés par l’université de Lorraine après la pandémie de Covid-19. Ici comme ailleurs cette crise sanitaire a accentué et mis en lumière la mauvaise santé mentale des étudiants.
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