2025-04-24 HaiPress

Le palais de justice de Brest,le 1er juillet 2021. JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP L’avertissement avait été lancé par le président du tribunal correctionnel de Brest,Xavier Jublin,dès les premières minutes de l’audience,mardi 22 avril : dans cette salle,on juge des prévenus,pas une cause. Deux jours de débats ont,en effet,ramené à de plus modestes proportions l’affaire « #MeToo de la marine marchande »,dans laquelle comparaissaient un chef mécanicien,un commandant de navire et leur employeur d’alors,l’entreprise Genavir – filiale à 100 % de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer – face à cinq plaignantes ayant dénoncé des faits d’atteintes sexuelles,d’agression ou de tentative d’agression sexuelle,de harcèlement moral et sexuel,à bord de deux navires entre 2015 et 2019.
Philippe T.,a d’emblée reconnu sa culpabilité et présenté ses excuses aux deux anciennes collègues qu’il a agressées sexuellement,dans un état d’alcoolisme avancé. Contre l’ancien officier,licencié de Genavir pour faute grave en 2020,la procureure a requis deux ans d’emprisonnement avec sursis,10 000 euros d’amende et une obligation de soins.
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