2025-04-27 IDOPRESS

Emmanuel Finkiel à Beverly Hills (Californie),en novembre 2018. VALÉRIE MACON/AFP Après Voyages (1999) et La Douleur (2017),le réalisateur Emmanuel Finkiel poursuit,avec La Chambre de Mariana,adapté de l’écrivain israélien Aharon Appelfeld,son exploration de la seconde guerre mondiale et de ses traumas,à travers l’histoire d’une prostituée ukrainienne qui,dès 1942,cache un enfant juif. Le cinéaste revient non sans fébrilité sur ce passé douloureux et sur cette époque actuelle qui le laisse intranquille.
Il vous reste 75.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel’s, confirment des discussions en vue d’une fusion
Les députés veulent aider la presse à récupérer les rémunérations que lui doivent les géants du numérique
Les stations-service autorisées à vendre un gazole moins résistant au froid, « à titre exceptionnel », pour faire face aux difficultés d’approvisionnement
Nestlé poursuivi pour décharges sauvages près de Vittel : 750 000 euros d’amende requis et remise en état exigée
Korean Air confirme l’achat de 103 avions Boeing, le plus gros contrat de l’histoire de l’aviation sud-coréenne
Cédric P., l’ex-policier français soupçonné de double féminicide, placé en détention provisoire au Portugal
©Le droit d’auteur 2009-2020Vie intelligente au quotidien