2025-05-07 IDOPRESS

Le député Olivier Falorni (Charente-Maritime),membre du groupe MoDem,rapporteur général du projet de loi sur la fin de vie,lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale,le 29 mai 2024. AMAURY CORNU/HANS LUCAS Le temps qu’il reste à vivre à un malade incurable est impossible à évaluer. La « prédiction » du « pronostic temporel individuel » ne pouvant être déterminée « avec une certitude scientifique suffisante »,tout médecin saisi d’une demande d’aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté) d’un patient doit savoir apprécier « la subjectivité » de la personne souffrante,« seule légitime pour dire ce qui relève pour elle de l’insupportable ». Telle est la position de la Haute Autorité de santé (HAS) rendue publique mardi 6 mai. Un avis consigné dans une note de trois pages assortie d’un argumentaire d’une centaine de pages.
L’expertise était attendue avec impatience par les députés appelés à entamer,en séance publique le 12 mai,l’examen de la proposition de loi qui dépénalise l’aide à mourir. L’avis de la HAS,s’il éclaire le débat à venir,ne suffira pas à mettre d’accord partisans et opposants de ce nouveau « droit ». Chaque camp rode déjà ses arguments pour en faire une lecture qui conforte sa position respective.
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