2025-06-06 IDOPRESS

Des employés travaillent sur la chaîne de production des nouvelles voitures électriques Peugeot e-3008 et e-5008 à l’usine Stellantis de Sochaux (Doubs),le 3 octobre 2024. FREDERICK FLORIN / AFP Le chiffre fait peur. Les principales fédérations professionnelles représentant les fournisseurs de l’industrie automobile ont commandé une étude au Groupe d’études et de recherche permanent sur l’industrie et les salariés de l’automobile (Gerpisa),établi à Saclay (Essonne). Dirigé par Tommaso Pardi,il a démarré par une enquête auprès des dirigeants du secteur.
En France,les 108 chefs d’entreprise interrogés sont très clairs : compte tenu des exigences formulées par Renault et Stellantis,si rien ne change dans la réglementation européenne,30 % à 50 % de la production française de composants pour l’automobile va disparaître d’ici cinq ans. Au mieux,elle aura été transférée vers des pays moins chers,au pire,remplacée par des produits chinois. Conséquence immédiate de cette perte d’activité : 35 000 à 40 000 emplois pourraient disparaître. La France est le pays le plus fragile en Europe,mais pas le seul.
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